À Montréal, le FNE défend une réforme éducative soutenue par les compétences de la diaspora
À l’occasion des journées de la diaspora haïtienne, le FNE mobilise la communauté haïtienne vivant en terre étrangère autour de la réforme de l’éducation en Haïti. Pour ce faire, l’institution veut « placer [la diaspora] au cœur des actions pour des résultats concrets dans le système éducatif. » C’est le message porté par le directeur général du FNE Elysée Colagène, à l’occasion des discussions, ouvertes le 17 avril à Montréal pour une durée de trois jours.
Cette rencontre rassemble des acteurs du secteur public, du secteur privé et de la diaspora autour d’un objectif commun : identifier des leviers concrets pour accompagner la transformation d’Haïti, notamment à travers le renforcement du système éducatif.
Partenaire principal de l’événement, le FNE participe à ces échanges à travers une délégation dirigée par son directeur général. Dans une communication publiée samedi, l’institution dit plaider pour une implication plus structurée de la diaspora, au-delà du rôle traditionnel de contribution financière.
Pendant ces trois jours, les discussions ont porté sur la formation des talents, l’intégration des technologies dans l’apprentissage et les mécanismes de transfert de compétences, selon le FNE. L’institution insiste sur la nécessité d’organiser ces contributions afin d’en garantir l’efficacité et la durabilité.

