JGC : quand la jeunesse devient une réponse pour Haïti

JGC : quand la jeunesse devient une réponse pour Haïti

Sud d’Haïti -Weekend Digital 2026. Si, pour certains, Jean Gardy Charles n’était hier qu’un nom parmi tant d’autres dans le paysage de la jeunesse haïtienne, son engagement dessine aujourd’hui une vision beaucoup plus claire : JGC Jeunesse, Gouvernance, Citoyenneté.

Comme jeune leader et représentant de la SOVEM, Jean Gardy Charles participe à la mise en œuvre du Weekend Digital, organisé en partenariat avec Digital Succès, dans le cadre de la 4em édition du Top Climat ETE 2026 et la troisième édition du Weekend Digital deux initiatives qui placent à la jeunesse au cœur d’une réflexion devenue incontournable pour Haïti : comment utiliser la technologie, renforcer la sécurité et construire une gouvernance capable de transformer réellement le pays ?

Dans le Sud, plusieurs centaines de jeunes ont été réunis autour de formations et d’échanges portant notamment sur la technologie, la sécurité et la gouvernance, avec une attention particulière accordée à la compréhension de l’intelligence artificielle et à ses opportunités.

Mais pour Jean Gardy Charles, il ne suffit pas de parler d’intelligence artificielle ou de nouvelles technologies. Il faut également préparer ceux qui devront les utiliser pour construire le pays de demain.

« Si rien ne fonctionne correctement à travers la gouvernance, il sera difficile d’arriver à un véritable pays en développement. Haïti a besoin de chacun de nous. La nouvelle gouvernance passe impérativement par nous. »

Cette conviction résume une grande partie de son engagement.

À travers ses différentes initiatives en faveur de la jeunesse, de la citoyenneté, de la technologie et de la gouvernance, le jeune président et fondateur de la SOVEM défend une idée simple : la jeunesse haïtienne ne doit pas seulement attendre le changement, elle doit apprendre à le construire.

Dans un pays confronté à de profondes difficultés institutionnelles, économiques et sociales, parler de développement sans parler de gouvernance serait, selon cette vision, incomplet. La technologie peut accélérer le développement, mais elle ne peut pas remplacer la responsabilité. L’intelligence artificielle peut créer de nouvelles opportunités, mais elle doit être accompagnée d’une génération capable de réfléchir, de décider et d’agir avec éthique.

C’est justement le sens des trois axes du Weekend Digital : Technologie. Sécurité. Gouvernance.

Trois domaines différents, mais profondément liés.

La technologie ouvre des portes.
La sécurité protège les personnes et les données.
La gouvernance donne une direction et crée les conditions permettant au développement de devenir durable.

Jean Gardy Charles veut ainsi pousser les jeunes à aller au-delà de la simple consommation du numérique. Comprendre l’IA, maîtriser les outils technologiques, protéger son environnement numérique et surtout comprendre son rôle de citoyen : voilà, pour lui, les bases d’une nouvelle génération d’acteurs haïtiens.

Son parcours s’inscrit dans cette volonté de faire de la jeunesse une force de proposition. À travers ses engagements dans la communication, la formation, la citoyenneté, le leadership et les initiatives destinées aux jeunes, il cherche progressivement à transformer son propre parcours en plateforme d’action.

Et aujourd’hui, les trois lettres JGC prennent pour lui une nouvelle signification :

J — Jeunesse : parce que la jeunesse n’est pas seulement l’avenir, elle est déjà une partie essentielle du présent.

G — Gouvernance : parce qu’aucun projet de développement ne peut être durable sans des institutions responsables, efficaces et proches des citoyens.

C — Citoyenneté : parce qu’un pays ne peut changer que lorsque ses citoyens acceptent de prendre leur part de responsabilité.

Dans ses interventions auprès des jeunes, Jean Gardy Charles rappelle également que le prochain pouvoir du pays ne doit pas être perçu uniquement comme une succession politique, mais comme une responsabilité collective entre les mains d’une nouvelle génération.

Le véritable défi est donc de préparer cette génération dès aujourd’hui.

Car Haïti ne manque pas seulement de ressources. Elle a aussi besoin de femmes et d’hommes capables de transformer les ressources disponibles en solutions, les idées en projets et les projets en résultats.

Le message porté dans le Sud dépasse ainsi le cadre d’une simple formation.

Il s’agit d’un appel.

Un appel à la jeunesse haïtienne à explorer son potentiel, à comprendre les mutations technologiques, à s’intéresser à la gouvernance, à défendre une citoyenneté active et à prendre progressivement sa place dans les décisions qui façonneront le pays.

JGC n’est donc plus seulement un nom.

C’est une vision : Jeunesse. Gouvernance. Citoyenneté.

Et cette vision repose sur une conviction forte : si nous voulons une autre Haïti, nous devons accepter de devenir les acteurs de cette autre Haïti.

GPL Media Libre

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